À quoi reconnaît-on un parent 3.0 en vacances ? À quelques menus détails.
- Il oublie *volontairement* l’iPad familial parce que c’est bien que les enfants décrochent un peu des écrans.
- Il oublie *involontairement* son ordinateur alors qu’il a un petit peu de travail.
- Il chérit encore plus son iPhone, qui lui donne l’illusion qu’il peut quand même un peu travailler.
- Il a vérifié avant de partir que son lieu de vacances est correctement desservi au niveau du réseau.
- Dès son arrivée, il s’enquiert du spot WiFi.
- Il ne se sépare jamais de la recharge de son iPhone.
- Il a investi dans un chargeur de batterie qui fonctionne sur piles, histoire de partir l’esprit tranquille.
- Il se promet de ne pas jeter ne serait-ce que l’ombre d’un cil sur les réseaux sociaux. C’est les vacances, bon sang de bois.
- Il jette un regard furtif sur Twitter au bout de trois jours simplement pour s’assurer que Twitter aussi est en vacances.
- Il fait les gros yeux aux enfants qui s’approchent à moins de deux mètres de l’iPhone. « J’ai presque plus de batterie, bon sang de bois ».
- Le parent 3.0 aime dire « bon sang de bois ».
- Il peste contre ce &@&€*#¥ de chargeur à piles qui ne fonctionne pas.
- Il songe à bloguer à l’heure de la sieste.
- Il est contraint d’écourter son billet parce que son iPhone est déchargé.
En résumé, le parent 3.0 en vacances est un être plein de contradictions numériques, qui a besoin de recharger les batteries.


