Hier soir, c’était un peu ambiance « Comptoir des Cotonniers » à la maison… Vous savez, cette marque de vêtements qui a axé sa campagne de pub autour des relations mère-fille. Transposé chez les Bee, ça donnait Septans et moi affalées sur le canapé, tête contre tête, l’iPhone entre nous deux, et les tweets qui défilent sous nos yeux éblouis.
Bien entendu, Septans a voulu rédiger son propre tweet. « Comme ça, plutôt que de mettre que je m’appelle Septans, je vais donner mon vrai prénom ». Oh la belle occasion ! Je ne vais pas dire que je me suis réjouie, mais pas loin… J’ai ainsi pu sortir l’artillerie lourde, le B.A.-BA de l’accompagnement aux réseaux sociaux : ton nom tu ne donneras point n’importe où à n’importe qui, un pseudo tu trouveras. Comme elle n’arrivait pas à trouver un pseudo qui lui plaise (et qui me plaise aussi, hein, j’ai encore mon mot à dire pour le moment, parce que « Dédé », bon, ça le fait trop pas, et ne me demandez pas pourquoi elle voulait cette bizarrerie), on a reporté l’écriture du tweet. Mais ça n’a eu aucune incidence sur le bon déroulement de notre soirée mère-et-fille-jouent-à-Twitter-et-kiffent-ça.
Parce que pour être tout à fait honnête, on n’a pas vraiment lu ce qui se tramait sur Twitter. Ce qui était écrit, on s’en fichait un peu. Avec Septans, ce qui nous intéressait, c’était de commenter les images. Oui, les images, les avatars. Les avatars, ça n’est que du bonheur. C’est une source intarissable de discussions, de palabres divers et variés. J’avais un peu l’impression d’être attablée à une terrasse de café, et de glousser à deux en regardant les gens passer. Priceless, comme on dit sur le réseau.
Par charité, je tairai le nom des comptes qu’on a trouvé moches ou cucu. Et sans surprise, les avatars qui ont retenu l’attention de Septans renvoient à son univers : nous avons ainsi apprécié un Donald, un diadème, une planche de surf avec Hello Kitty, les pingouins de Madagascar (le film, entendons-nous bien), la Panthère rose, un bonhomme Légo, une souris… et pas mal d’autres, preuve qu’on peut tweeter sérieux, et renvoyer une image qui parle à une enfant de sept ans. Ça n’est pas le moindre des paradoxes de Twitter.
Voilà, je peux bien l’avouer, j’ai trop liké cette soirée avec ma fille. Au niveau complicité, c’était +1 comme on dit chez Google. +1000 version Twitter.


Hu, hu, je viens de voir ! Septans et sa maman ont fait d’excellents choix twitteriens :-D